La présence de ces personnes est une aubaine pour le gouvernement, car elle lui permet de discréditer le mouvement social dans son entièreté en le taxant de complotisme, d'antisémitisme, d'homophobie et de bons nombres d'idées confusionnistes et rétrogrades.
— Nantes Révoltée (@Nantes_Revoltee) July 30, 2021
En un mot, Civitas est un groupe fasciste. Ce parti se revendique ouvertement de l'héritage pétainiste, antisémite, royaliste, opposé à l'immigration, homophobe, opposé à la science et profondément ancré dans le « National-Catholicisme intégriste ».
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Gabrias est un fasciste basé en Isère qui a quitté le Front National car il trouvait sa ligne trop molle. Un Néo-nazi comme tête de liste aux élections : telle est la position politique de Civitas.
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Il y a également, plus médiatique, les troupes de Florian Philippot, politicien arriviste d'extrême droite, qui utilise le mouvement en cours pour organiser des meetings en vue des élections. Pas très reluisant.
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La réponse est évidemment non. Ces groupuscules, partisans d'un État total, feraient passer les mesures autoritaires de #Macron pour une promenade ensoleillée. Ils ne seront jamais les alliés d'aucune émancipation.
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➡️ Ces groupes profitent de la confusion générale et de la colère légitime pour s'insinuer dans les manifestations. Ils comptent d'ailleurs se rendre ce samedi dans le cortège organisé à Nantes et dans de nombreuses villes.
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Les sortir des manifs, ce n'est pas refuser le désaccord ou la différence comme on peut bien souvent l'entendre : c'est refuser l'intolérance et l'oppression que représentent ces groupes fascistes.
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