(...) avec plus de 55 % des voix face à son rival du Parti des travailleurs Fernando Haddad
"Nous ne pouvons plus continuer à flirter avec le socialisme, le communisme, le populisme de gauche", a affirmé après sa victoire ce chantre de la dictature militaire (1964-1985). "Ensemble, nous allons changer le destin du Brésil", a insisté l’ex-capitaine de l’armée de 63 ans. Jair Bolsonaro a promis que son gouvernement "défendra la Constitution, la démocratie, la liberté". "Ceci n’est ni la promesse d’un parti, ni la parole vaine d’un homme, mais c’est un serment devant Dieu", a-t-il poursuivi.(...)
Le perdant Fernando Haddad n’a pas félicité le vainqueur et a demandé que ses "45 millions d’électeurs soient respectés". "Les droits civiques, politiques, du travail et sociaux sont en jeu maintenant", a-t-il dit. "Nous avons la responsabilité de représenter une opposition qui place les intérêts de la Nation au-dessus de tout." (...)