Les autorités françaises ont autorisé le déploiement de drones à la frontière franco-italienne pour faire face, selon elles, à une hausse des arrivées de migrants. Ces nouvelles mesures s’ajoutent au renfort de 150 policiers et gendarmes dans la région des Alpes-Maritimes, annoncé fin avril par la Première ministre. Les associations dénoncent un "emballement médiatique" loin de la réalité, qui ne répond pas aux violations des droits des migrants observées depuis des années.
Les autorités françaises ont autorisé le déploiement de drones à la frontière franco-italienne pour faire face, selon elles, à une hausse des arrivées de migrants. Ces nouvelles mesures s’ajoutent au renfort de 150 policiers et gendarmes dans la région des Alpes-Maritimes, annoncé fin avril par la Première ministre. Les associations dénoncent un "emballement médiatique" loin de la réalité, qui ne répond pas aux violations des droits des migrants observées depuis des années.Les autorités françaises ont autorisé le déploiement de drones à la frontière franco-italienne pour faire face, selon elles, à une hausse des arrivées de migrants. Ces nouvelles mesures s’ajoutent au renfort de 150 policiers et gendarmes dans la région des Alpes-Maritimes, annoncé fin avril par la Première ministre. Les associations dénoncent un "emballement médiatique" loin de la réalité, qui ne répond pas aux violations des droits des migrants observées depuis des années. (...)
Pour contrôler un peu plus la frontière franco-italienne et empêcher les entrées illégales de migrants sur le sol français, des drones vont être déployés dans la zone. Deux arrêtés, mis en ligne jeudi 11 mai par la préfecture des Alpes-Maritimes, autorisent pour trois mois "la captation, l’enregistrement et la transmission d’images" prises par drones dans des secteurs délimités des communes de Menton, Castellar, Sospel et Breil-sur-Roya.
Les textes soulignent notamment que "la difficulté du terrain" et la présence de nombreux sentiers "permettant de contourner le dispositif de lutte contre l’immigration irrégulière" rendent "matériellement impossible de prévenir le franchissement irrégulier de la frontière (…) sans disposer d’une vision aérienne dynamique" sur l’ensemble de ces "périmètres". (...)
Les autorités justifient leurs actions par une recrudescence des tentatives de passages depuis l’Italie voisine. (...)